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Un peu de lecture :

Thérapie individuelle // Thérapie de groupe // Thérapie avec soi-même //  Les pratiques + Méditation (par Yvan Amar)

Lorsque l’on cherche des réponses, du sens, lorsque la vie est difficile, lorsque l’on souhaite retrouver sa joie de vivre, son énergie, bien des solutions s’offre à nous.

Faire une thérapie par exemple, faire un travail sur soi, apprendre à s’accueillir, à s’aimer un peu plus. Il existe plusieurs formes de thérapies, chacune d’elle nous permet d’aborder différents aspects et ainsi de pouvoir transformer, réparer des lieux différents en nous.

Il y a bien sûr, la thérapie individuelle. Lieu privilégié pour se dire à un autre, où le fait d’être seul (e) avec une personne, permet de dire ce qui n’a peut-être jamais pu être dit. Oser se montrer, oser déposer.

Il y a aussi la thérapie de groupe. Soi avec les autres, soi dans un groupe, la multitude de miroirs permet de se confronter à tout ce que nous ne contrôlons pas, à ce qui demande à bouger, à se révéler. Trouver sa place dans un groupe, trouver sa place dans la vie. Oser se dire devant les autres, oser se dire aux autres. Une thérapie de groupe, c’est s’offrir la possibilité de s’appuyer sur les autres, de s’entraider simplement en étant là, en existant tel que l’on est, c’est se laisser toucher par les histoires des uns et des autres et c’est aussi retrouver la chaleur du groupe, « du clan ». La thérapie de groupe peut se suivre sous forme d’ateliers réguliers ou lors de séminaire de thérapie, formidable accélérateur d’un travail thérapeutique.

Et puis, il y a « la thérapie » que l’on fait seul avec soi-même. Il y a des choses qui ne se diront jamais, et qui ne sont pas faites pour être dites. Il y a des prises de conscience qui se vivent seul (e) et qui sont très précieuses.

Finalement, depuis des milliers d’années, il existe les pratiques. Elles ont traversé les âges, se sont parfois adaptées à l’occident, et pourtant, elles apportent à ceux qui s’y adonnent, leur précieuse sagesse et leurs bienfaits. La méditation, le mouvement régénérateur, le yoga, le qi gong, pour ne citer que celles-là. Une pratique, c’est un rendez-vous avec soi-même, c’est une voie, que l’on suit, à laquelle on peut revenir, c’est une amarre quand ça tangue, un lieu de ressource et une possibilité de contacter le sacré. C’est un chemin, qui dans son essence n’a pas de but en soi, et qui pourtant peut transformer notre vie.


Yvan Amar nous propose de méditer. Dans son livre « Tisser le lien », il écrit :

« Je propose de vous asseoir le soir vingt minutes et de ne rien faire, de laisser venir ce qui vient et d’écouter, de tirer la leçon de ce qui vient à ce moment-là, parce que ce qui vient n’est pas le fruit du hasard. En général, lorsque nous pratiquons une technique dans la méditation, nous venons plaquer sur ce qui se passe un exercice destiné à amener le silence, la paix intérieure ou un état de recueillement. Si on ne fait rien, que va-t-il se passer ? Ce que d’habitude nous voulons réduire au silence va se manifester. Comment cela va-t-il se manifester ? Par une conciergerie intérieure qui se met alors en route. Le « gourou-concierge », c’est le défilé de tout ce qui n’a pas été accompli, tout ce qui a été avorté, tout ce qui a été interrompu. Il faut supporter pendant vingt minutes le spectacle dont nous ne pouvons pas arrêter le projecteur, c’est le prix à payer. Si nous nous obligeons à regarder ce qu’est notre vie pendant ces vingt minutes, alors nous allons regarder ce que nous en faisons et nous allons avoir une méditation intéressante, parce qu’elle va nous confronter à la « relation consciente ».

Quand, au bout de vingt minutes, nous avons vu le résultat des relations non abouties, évitées ou interrompues, cela peut nous déterminer à être le lendemain un peu plus présents dans toutes nos relations et nous donner la possibilité de faire aboutir quelque chose afin de nous engager vraiment dans un processus de transformation.

Au fur et à mesure que nous allons vivre des relations conscientes, nous allons nous apercevoir que la conciergerie intime s’avère bien moins encombrée. La méditation du soir aura moins de ragots à raconter, parce que de plus en plus de choses s’accompliront jusqu’au bout et nous toucherons des mécanismes fondamentaux et centraux. Lorsque sur des mois, des années de vécu de relations conscientes, ce moment-là arrive à devenir un moment de silence, alors lorsque le soir nous nous allongerons pour nous reposer, nous nous endormirons du sommeil du juste parce que pendant la journée il n’y aura quasiment pas eu de résidus. Et au soirée notre vie, pour nous endormir du grand sommeil, dans la mesure où nous aurons honoré notre quotidien, la mort honorera notre naissance. »

 

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Dernière mise à jour : 01/06/2019 13:21
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